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L’eau et la forêt omniprésente ont quelque chose de fascinant, angoissant parfois, mais l’ambiance qui y règne est unique, et les poissons rencontrés, de rudes combattants.Le voyage commence à Manaus, puis on prend un vol local pour le village de Barcelos, au bord du Rio Negro.
C’est de là que part l’expédition.
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Nous sommes mon ami et moi avec un groupe de brésiliens on ne peut plus conviviaux, et la bonne ambiance nous accompagnera tout au long du séjour. Certains sont venus pêcher les fameux Peacok bass (Tucunarés en brésilien), d’autres les grands poissons chats des fosses de la rivière. Les deux techniques ont leur charme. |
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La recherche du Tucunaré se fait en lançant des petits leurres le long des berges au plus proche de la végétation. La précision des lancers est alors primordiale, ainsi que l’aide d’un guide connaissant parfaitement l’approche des postes. L’attaque des tucunarés est souvent spectaculaire, et ces poissons savent se servir des obstacles de la rivière pour casser la ligne.
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La pêche des poissons chats se fait à l’ancre, avec des appâts posés sur le fond. |
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On y rencontre la magnifique Pirarara, avec sa queue orange, et aussi les piraibas, des bolides capables de vider un moulinet en se servant de la force du courant.
Le confort et la restauration dans le bateau mère est excellent, et on ne quitte jamais l’environnement de la forêt amazonienne. |
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Le Xingu Lodge :
La deuxième partie de notre voyage a été consacré à la recherche du fameux poisson chien (cachorras) et des tucunarés, dans une rivière plus rapide cette fois, le rio Xingu.
Le lodge du Xingu surplombe la rivière et outre une vue magnifique, offre un confort parfait.
Le parcours de pêche est une succession de rapides et de zones plus calmes. A midi, il est possible de pique niquer sur les berges du fleuve et de déguster une de ses prises, un grand moment. |
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La cachorra est un poisson qui aime l’obscurité, et les chances de captures sont plus fortes au lever du jour et à la tombée de la nuit. |
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Le lancer est possible, mais occasionne beaucoup de décrochés. La meilleure technique consiste à pêcher au « toc » avec un petit lambari piqué par le nez. La touche est très subtile, et un ferrage retardé est nécessaire. La cachorra est un rude combattant, et saute pendant le combat. |
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Le reste de la journée, les tucunarés abondent dans les anses plus calmes et les pêcher aux leurres est passionnant.
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