ILE STE MARIE, MADAGASCAR
(1999-2001)


L’île rouge…, côté est. L’île de Ste Marie, isolée, mystérieuse, magnifique, avec son écrin de corail et son lagon turquoise.

Boraha Village, mon premier lieu de travail. Nous sommes le seul camp de pêche sur les 2000 km de la côte est de Madagascar. Autant dire que sur l’eau, les bateaux ne se bousculent pas !

 
Madagascar
A cette époque, le matériel dont nous disposons n’a rien à voir avec celui d’aujourd’hui.
Les gros poppers arrivent à peine sur le marché, ainsi que les cannes prévues pour cette pêche. Mais les grandes ignobilis sont bien là.
Au lancer au raz de la barrière de corail, les attaques sont plus nombreuses que les poissons sortis…
Madagascar
Madagascar

Les fibres cassent, les moulinets se démantèlent, les leurres finissent dans les patates, mais chaque prise est accueillie comme un véritable exploit.

Je me souviens aussi de parties de palangrotte mémorables sur les hauts fonds. Bourgeois, capitaines, becs de canne et autres mérous pliaient les cannes à tout va !


Madagascar
Madagascar

A Ste Marie tout le monde se déplace à vélo ou à pied. De petits villages malgaches parsèment le chemin, d’où une forte odeur de vanille et de girofle s’émane.

L’océan indien se fâche parfois, la grosse houle brisant sur la barrière de corail à l’approche d’une dépression. Bref un endroit brut, sauvage, qui s’apprivoise petit à petit.

Madagascar

Madagascar

 

Hélas les graves évènements politiques me feront quitter l’île en 2001.

Madagascar